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Réflexions sur les suites à l’arrêt
La Cour de
cassation reproche à la procédure une violation fondamentale des droits de la
défense. Celle-ci résulte de l’acharnement de la Région wallonne à faire flèche
de tous bois. Les agents des Eaux et Forêts n’avaient en effet pas hésité, dans
leurs perquisitions chez Olivier Rubbers, à saisir la correspondance, par nature
confidentielle, entre le prévenu et son avocat.
La Région
wallonne qui est partie civile a mis une énergie démesurée à vouloir faire
condamner un robin des bois, dont la liberté de ton dérange. Elle a procédé à
pas moins de 4 perquisitions mettant l’ensemble de la puissance de son
Administration au service de sa propre cause. Une telle énergie judiciaire
tranche avec le laxisme environnemental constaté dans bien des domaines
…
Mais à
vouloir tendre un filet, on se prend parfois à son propre piège : les Eaux et
Forêts auraient dû le savoir … En envoyant des agents enquêter en Allemagne sans
commission rogatoire, en menant une enquête ayant mobilisé des dizaines d’agents
sans l’autorisation du Parquet, la D.N.F. a gravement transgressé les règles.
L’éventualité d’une plainte disciplinaire est envisagée par les
Rangers.
Nul doute
donc que devant la Cour d’appel de renvoi, le prévenu sortira gagnant de ce bras
de fer et totalement réhabilité.
Quant au
castor, il est déjà réhabilité dans l’opinion publique. L’architecte des
rivières crée des habitats naturels exceptionnels, agit de façon extraordinaire
contre les conséquences du réchauffement climatique et le tourisme à la
découverte de ce gestionnaire hors pair, en Wallonie, est en pleine expansion
!
Olivier
Rubbers
Pour plus
d’informations sur l’arrêt et ses suites juridiques :
Maître Alain
Lebrun - GSM : 0499.37.47.90
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